L' almanach de la mandragore

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 Quelques métiers médiévaux

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amyvette

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MessageSujet: Quelques métiers médiévaux   24.06.13 0:01

Le forgeron 
Les forgerons étaient souvent dans les villages, alors que la plupart autres des métiers comme les tisserands ou des meuniers, étaient plutôt à l'extérieur du village. Le métier du forgeron se décline en différentes spécialités : maréchal-ferrant, serrurier, faiseur de cercles, faiseur de charrues, maréchal des forges.
 
Les activités du forgeron :
Ferrage des chevaux, et donc fabrication des fers.
Fabrication des cerclages de roues des charrettes.
Fabrication des cercles pour le tonnelier, serrures et quincaillerie.
Fabrication des divers araires, ainsi que tous les outils des champs : faux, faucilles, râteaux, houes...
Fabrication des divers outils pour le jardin : pelle, pioche,bêches fourches...
Crémaillères, broches, tisonniers, moines.
Fabrication des enseignes en fer forgé et des éléments de mobilier : lit, pieds, bougeoirs...  
il utilisait plusieurs métaux. Les trois métaux les plus importants le fer, l'acier, le plomb. Les outils qu'utilisait le forgeron sont : le marteau, la tenaille et la gouge.
 Les bergers 

Les bergers assuraient la conduite et la surveillance d'un troupeau d'ovins et lui dispensaient des soins si nécessaire, pour le compte d'un ou plusieurs éleveurs. Ils réalisaient éventuellement la transformation fromagère. Ils observaient l'état général et le comportement du troupeau, ils organisaient, puis empruntaient et adaptaient les parcours au cours de l'estive (période de présence en haute montagne, l’été).
  Ils dressaient et utilisaient le ou les chiens pour la conduite du troupeau.
Exceptionnellement, ils pouvaient être amenés à assurer l'agnelage (mise bas des brebis).
Ils apportaient les soins aux bêtes (plaies, sutures, piqûres...). Les bergers entretenaient les équipements de l'estive et organisaient sa vie quotidienne.
Ils prévoyaient et commandaient l'outillage pour les travaux de maintenance.
Ils exécutaient les travaux de réparation.
Ils nettoyaient le matériel les équipements.
Ils prévoyaient son équipement personnel et son alimentation.

                                   

Les tisserands étaient plutôt à l'extérieur du villageCertains travaillaient chez eux. D’autres travaillaient en v

Des marchands venaient apporter la laine ou du tissu.

Ils filaient d'abord la laine et c'était souvent les femmes qui faisaient ce métier. Quand le fil était utilisable, le tisserand pouvait exercer son métier, en travaillant sur son métier à tisser qu'il faisait marcher avec les pieds et les mains. Ensuite, le tissu était prêt pour le foulage. En premier, le tissu était trempé, puis piétiné, dans l'eau pour améliorer la qualité du tissu. Après il était étiré, séché, cadré puis tendu.

 Le meunier

 

Un meunier est une personne qui moud la farine à l'aide de deux meules en pierre qui fonctionnent avec la force du vent ou de l'eau. Le meunier vit assez pauvrement, le travail est très rude. Même sous le soleil tapant, la neige, la pluie ou la grêle, le meunier travaille beaucoup. Il doit : entretenir le mécanisme, démonter et nettoyer les meules, régler la quantité des graines versées entre les deux meules. Sans meunier plusieurs métiers n'existeraient pas : le boulanger, le marchand...

 Le boulanger

 


Un boulanger est une personne qui fabrique du pain. Au Moyen-âge, le pain était souvent acheté par les pauvres. La cuisson du pain se fait à l'intérieur d'un four ovale. L'intérieur du four est fait, en général, en terre cuite. Dans la campagne, les fours sont faits en dalle de pierre. Les boulangers gardent tout l'argent qu'ils gagnent grâce à leurs ventes afin d'acheter des habits et de la nourriture. Les femmes des boulanger aidaient souvent les hommes
Ces métiers d'alimentation sont les premiers à s'organiser parce qu'ils jouent un rôle très important dans les villes qui s'agrandissent. Il semble qu'a chaque fois qu'un nouveau village se créait, on édifiait une chapelle et un four.

Les cuissons et la gestion des redevances étaient confiées au fournier
 Les talmeliers 

 Talmelier serait l'ancien nom des boulangers français. Deux hypothèses quant à l'origine du nom : le talmelier dériverait de tamiser, ou bien de taler qui signifiait battre (idée de pétrissage) et boulanger apparaît plus tardivement vers la fin du 12 ème siècle.

Au Moyen-âge, pratiquement toutes les céréales étaient panifiées (orge, avoine, épeautre, seigle). Le froment, céréale fragile était tout à fait minoritaire.

 Le charpentier.

 

 Le métier de charpentier recouvre tous les métiers du bois du fuste qui participent à la construction des cathédrales, des forteresses et des maisons à pans de bois en réalisant les charpentes, les moules de voûtes ainsi que les échafaudages et les appareils de levage: grues, roues, treuil, etc.

Les maîtres charpentiers du roi devaient, pour être admis, avoir travaillé quelques temps dans les ports et réaliser un chef d'œuvre qui consistait en la construction d'un gouvernail ou d'un cabestan.
Le maître charpentier est alors autant architecte qu'ouvrier et travaille avec le maître maçon et le tailleur de pierr

On distingue et jusqu'au XVIIe siècle :
Les charpentiers de la grande cognée pour les travaux de grandes structures et les planchers, les charpentiers de la petite cognée, pour les ouvrages de moindres dimensions comme les coffres et les bancs (XIIIème siècle).

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AMYVETTE
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melusine
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MessageSujet: Re: Quelques métiers médiévaux   02.08.13 23:59

Aubergiste :
L’aubergiste est aussi appelé Albergeur. C’est aussi un cuisinier. Il loue quelques chambres au gens de passage, et leur
prépare un repas. Pour les puissants, quelques quartiers de viande grossièrement suspendus à de gigantesques landiers,
de plantureuses rôties, des coupes pleines de clairet. Pour les bourgeois, les artisans, les gens d’oeuvre, un repas plus frugal composé de laitage et d’oeufs, rarement de viande, souvent pris en plein air. Les gens du Moyen Age les mangent avec leurs doigts.



Conteur :
La ville accueille fréquemment des bateleurs qui rompent la monotonie quotidienne. Ils sont à la fois diseurs de bonne aventure, montreurs de bêtes étranges, conteurs, musiciens... Mais le jongleur reste le plus populaire. Un jongleur est acteur, musicien, danseur, conteur, mime et poète.



Drapier :
Un drapier est une personne dont l’activité est de fabriquer des draps et de les vendre. Au Moyen Âge, cette profession était exercée entre autres par de riches bourgeois. Entre l’arrivée de la laine brute et la présentation d’un drap prêt pour la
vente, des opérations mécaniques, manuelles et chimiques sont nécessaires : le triage de la laine, le battage, le dégraissage, le peignage ou le cardage, le filage et le dévidage.
Vient ensuite le tissage sur des métiers sans cesse perfectionnés. Les dernières opérations sont le foulage, la teinture et les ultimes apprêts du drap. Ces dernières activités très polluantes sont rejetées loin du centre-ville, près des cours d’eau.



Maçon :
Au Moyen Age, la même corporation comprenait les maçons, les tailleurs de pierre, les plâtriers et les morteliers ; les uns et les autres étaient sous la surveillance du maître maçon qui dirigeait la construction du roi.
Le terme de maçon désignait fréquemment l’architecte, et le tailleur de pierre était souvent un sculpteur, parfois aussi un entrepreneur.
Le mot maçon désigne un grand nombre de travailleurs différents. On compte parmi eux jusqu’à vingt catégories
distinctes, parmi lesquelles on remarque de préférence les limonsinans, qui construisent les murs en
moellons ou en meulières, les briqueteurs, qui font les cheminées, ... Les maçons proprement dits ne travaillent
que le plâtre, les uns ne font que les moulures, les autres préparent les plafonds, etc. De même chez les tailleurs
de pierre, chacun a sa spécialité.





Menuisier:
Au Moyen Âge il n’y a qu’un seul métier, celui de Charpentier. Ce titre est revendiqué par un grand nombre d’artisans travaillant le bois. Ils fabriquent des meubles et ouvrages divers en bois, dont les charpentes, servant à l’agencement et la décoration des bâtiments. Dès le XI ème siècle, les Charpentiers se groupent en corporation afi n de défendre leurs privilèges communs.
Le terme menuisier est surtout appliqué aux corporations travaillant les métaux : serruriers, potiers d’étain, horlogers.



Messager :
Les messagers des différents palais étaient chargés de porter des messages le plus rapidement possible. A pied ou à cheval, ils parcouraient les routes. Les messages écrits existant peu, ils devaient être dignes de confiance.

Cuisinier
La notion de restaurant est récente : autrefois, on ne mangeait en dehors de chez soi que pour des raisons de voyage : les restaurants étaient alors couplés à une auberge, qui proposait des lits pour la nuit.
Ils proposaient quelques quartiers de viande grossièrement coupés, rôtis, des laitages, oeufs, ...
Chez les nobles, le cuisinier était moins un cuisinier, au sens propre du mot, qu’une sorte de maître d’hôtel, de majordome, ayant la surveillance des valets d’écurie ou de maison, et tenant la main à ce que tout marchât bien. Dans la bourgeoisie, un valet cumulait toutes les fonctions, chambrier, cuisinier, palefrenier.
Le 14ème siècle voit naître l’art de la cuisine et des cuisiniers.
On dîne environ sur les neuf heures du matin, et l’on soupe le soir à cinq heures, dans la plupart des familles nobles ou bourgeoises.
Dès cette époque, on peut affirmer que le cuisinier n’est plus le manouvrier employé à la rotation des broches, ou au maniement du balai. Le “queux” est devenu alors un artiste au sens culinaire du mot : il invente, il crée, il diversifie. Autour de
la table couverte d’une nappe blanche « plissée comme rivière ondoyante qu’un petit vent frais soulève, ne s’assoient plus de
grossiers festoyeurs, de vulgaires gloutons, contents de tout et ne s’inquiétant guère que de la quantité des mangeailles. »
Les plats deviennent de plus en plus recherchés et compliqués.





 
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