L' almanach de la mandragore

L' almanach de la mandragore


 
AccueilLes potins médiCalendrierGalerieFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Si vous désirez en savoir plus sur l'époque médiévale , consultez le site:
"Ombres et Lumières du Moyen Âge.Cliquez sur la bannière pour y parvenir.




Partagez | 
 

 Genres de littérature

Aller en bas 
AuteurMessage
amyvette

avatar

Messages : 49
Eperons d'or : 121
Courage et fidélité : 1
Date d'inscription : 11/02/2011
Age : 82
Localisation : ,Belgique

MessageSujet: Genres de littérature   13.06.13 22:33

Un moyen âge littéraire

L expression Moyen Age   a été inventée au début du 17ème siècle par les humanistes pour qualifier la période qui s’étend de la fin du 5ème siècle à la fin du 15ème siècle. La littérature de cette période a été gommée au bénéfice de la Renaissance, jusqu'à sa redécouverte par le 19ème siècle romantique.

Cette période a été celle de la naissance de la littérature française. C’est à la fin du 9ème siècle qu elle apparaît, date des tout premier textes littéraire en langue romane, même si le latin reste tout de même la langue savante de la communication internationale.
La plupart des textes de cette période ne relèvent pas vraiment de l’écrit mais plutôt de la performance orale. Mais les textes médiévaux nous sont parvenus à travers des transcriptions manuscrites. La caractéristique des textes médiévaux et que ceux-ci ont souvent, d’une copie
à l’autre, subis des variantes parfois très importantes. Beaucoup de textes on étés conservés que par des copies ou/et très multipliés, nous ne possédons   donc qu’une partie infime de la production réelle.

Des textes sans auteurs

Jusqu’au 8ème siècle la notion d’auteur n’existe pas.   Les textes ainsi que les œuvres sont souvent anonymes, même lorsque l’auteur apparaît cela n’a pas grande signification. Par exemple Marie de France et Chrétien de Troyes dont on ne connaît quasiment que leur nom.

Mais de qui peut on dire qu il est l’auteur d’un texte ? Le Clerc, homme d’église cultivé, qui remanie une œuvre ou en créer une a partir d’un canevas oral, œuvre qui peut être par après très éloignée de l’original. Le copiste qui est chargé de transcrire de mémoire , qu’il se permettra de modifier à sa guise, à l’adapté à une nouvelle langue ou encore corriger un passage qu’il trouve mauvais.

L’auteur au Moyen Age ne se considère pas comme un créateur mais plus comme un traducteur ou un continuateur. Le texte ne lui appartient pas car il n’était pas interdit de plagier ou le remanier.

Aux 17ème et 18ème siècle sont inventé l’essentiel des genres poétiques et narratifs français. Très souvent les premiers textes conservés dans chaque genres sont des chefs d’œuvre tels que la Chanson de Roland, les romans de Chrétien de Troyes ou les poèmes de Guillaume d’Aquitaine.

 Quels types de littérature ?

la chanson de geste

La chanson de geste est la première forme littéraire profane ayant été écrite en français. C’est une forme littéraire de l’acte : comme le terme geste, venant du latin gesta signifiant actions, nous le montre. Ces textes étaient en général chantés ou psalmodiés par des jongleurs, il fallait par exemple plusieurs journées pour réciter publiquement les 4000 vers de la chanson de Rolland. Les manuscrits des chansons de geste présentent des variantes fréquentes à cause de leur caractère oral.

C’est longs poèmes chantés célèbrent les exploits guerriers de héros, en général ce des chevaliers français devenus par la suite des personnages de légende. Les thèmes récurrents sont : la croisade et la lutte des chrétiens contre les sarrasins (ou musulman)

la poésie

De 1100 à la fin du 18ème siècle, les troubadours inventent la poésie lyrique en langue d’oc. Ce sont des poètes mais aussi des musiciens ainsi que des compositeurs. Les tout premiers sont originaires du Limousin. Les troubadours peuvent être d’origine social et de statuts très divers par exemple : Guillaume IX était duc d’Aquitaine, Jaufré Rudel était ‘’prince de Blaye’’ mais Cercamon et Marcabu étaient de simple jongleurs sans doute très pauvres. L’un des principaux troubadours de la 2ème moitié du 12ème siècle était Bernard de Ventadour. Il existait aussi des femmes
troubadour, la plus connues étant la Comtesse de Die. Troubadour vient du verbe trobar, du latin tyopare, qui veut dire ‘’composer des tyopes’’ c'est-à-dire des pièces chantées en latin destinées à orner le chant liturgique.

Invention de la poésie

L’invention principale des troubadours n’est pas thématique ni moral, l’amour courtois est inséparable de la poésie (autant l’amour pour la dame que l’amour pour la langue)
Les troubadours inventent une nouvelle conception de l'amour et l'intègrent au système des valeurs chevaleresques. Les troubadours vont essentiellement composé des poèmes sur l’amour courtois, soit un amour idéalisé et parfait. L’amour courtois se nomme aussi fin'amor.  

Les troubadours ont inventés les rimes, la chanson entière est fondée sur la disposition, la mise en valeur des rimes et sur le jeu de leurs sonorités. La rime n’existait pas vraiment avant les troubadours, elle restera, après eux, la marque de la poésie dans la littérature occidentale.
Avec eux la poésie devient enfin un métier et le poète un écrivain.

De nouvelles formes poétiques

La poésie des trouvères va voir naître un lyrisme non courtois, dans lequel Rutebeuf et François de Villon excelleront. La chanson d’amour va être adaptée à des thèmes religieux, comme par exemple la dame devient la Vierge Marie.

Les trouvères vont diversifier les genres lyriques, en introduisant de nombreuses formes à refrains.


Dans les poèmes de Rutebeuf, de Charles d’Orléans et de Farançois Villon, le je est très présent (le je poétique au Moyen Age n’est pas le je du poète.)

La naissance du roman

En fait au début de leur apparition, les romans c’était pas ce qu’on connait aujourd’hui. C’était le mot qu’on utilisait pour désigner les copies des textes latin, qui était considérée comme la langue sacrée, des copies dans d’autres langues qui elles étaient appelées en opposition au latin, pour bien mettre en évidence la différence : langues vulgaires. En fait même le mot roman lui-même voulait dire ne ancien français langue vulgaire.
Note : les traductions de texte latin sont en général plutôt éloignées du texte original…
Ensuite le roman est utilisé pour raconter des textes hagiographiques ( relatif à la vie des saints)
Ce n’est que plus tard qu’il sera utilisé pour écrire une fiction… C’est pour cela que le nouveau genre littéraire qu’est la fiction prend le nom de la langue qu’il utilise et devient donc le roman...
Mais malgré que ce soit bien définis on continue a appelé roman des textes qui n’en sont pas vraiment tel que le roman de renart ou le roman de la rose et on appelle parfois des romans conte…
Bref c’est au XIIème siècle que le roman est écrit pour la première fois en langue française. Cependant ce sont tous des romans en vers (voir plus bas)

Les différents types de romans.  

Les romans en vers

Donc comme je vous l’ai dit les premier roman sont écris en vers donc comme des poèmes. Seulement ils ne sont pas prévu pour être chanté mais pour être lu même si c’est souvent lu à haute voix Le roman de vers est donc un texte écrit et non chanté.
Souvent dans le prologue du roman en vers il y a un paragraphe qui insiste sur le travail et le savoir-faire de l’écrivain. Bien sur étant donné la suprématie de l’église au moyen âge, le romancier médiévale est très souvent un   clercs il diffuse son savoir et sa sagesse. Cependant certains écrivain insiste tout de même sur le fait que le roman doit être avant tout capable de divertir son lecteur et bien sûre de l’instruire…
Sujets traités :
On peut les classer en trois matières selon l’écrivain Jean Bodel :
La matière de France
La Matière de France est un ensemble de légendes, venant de la région de Cornouaille, de la Bretagne française, de Suède et de Danemark,. vers ; les récits qu’on y trouve ont subsisté alors que les romans eux-mêmes n’étaient plus guère lus.
La matière antique
Les roman qui utilisent la matière antique prennent en fait des personnages ou des légendes venant de textes de la mythologie et de l’antiquité latine et la transposent avec des thèmes plus médiévaux. Par exemple Œdipe qui dans la mythologie grecque est un grand roi légendaire devient dans un roman de la matière antique un chevalier du XIIème siècle.
Notes : le terme alexandrin qui désigne les vers de 12 pieds vient en fait du roman d’Alexandre d’Albéric Pisançon
Le roman contient
- Des descriptions, de l’action, des monologues, des dialogues et découvre ainsi l’analyse psychologique des personnages.

La matière de Bretagne
La matière de Bretagne, elle s’inspire plutôt de légendes celtiques. D’ailleurs le récit d’Arthur et des chevaliers de la Table ronde fait partie de ces romans qui contiennent la matière de Bretagne. Elle reprend les thèmes par exemple comme les îles merveilleuses, les fées, l’autre monde, les créatures fabuleuses et bien sur LE GRAAL.

Notes : le roman de Brut traduit par Wace est le premier a apparaître en langue romane.
Le principal représentant de la matière de Bretagne est Chrétien de Troyes,.

Le roman réaliste
Il existe dès le XIIe siècle dans le roman en vers, un courant dit "réaliste" qui résulte d'une autre conception du roman : Gautier d'Arras, reproche ainsi aux romans bretons leur manque de vérité et leur goût pour le merveilleux.
Ces romans racontent des aventures qui ne sont pas toujours très "réalistes" au
sens actuel du terme, mais qui se déroulent dans un monde contemporain, dans un décor quotidien, parmi des personnages réels ou inventés produisant un effet de réel.

Evolution de roman

Après son épanouissement au XIIIe siècle, la forme romanesque connaît peu d'évolutions aux XIVe et XVe siècles : l'Allégorie et l'Histoire envahissent le roman, et l'invention romanesque marque un temps d'arrêt.
A partir du XIVe siècle, la forme du récit narratif est la prose, et le vers apparaît comme une forme inutile. A la demande du public, on s'emploie donc à "mettre en prose", ou à "dérimer", de nombreux romans en vers et des XIIe et XIIIe,

Le roman des origines

Le roman d’origine retrace l’histoire fabuleuse d’un royaume, d’un grand personnage. c'est souvent dans le but de donner des lettres de noblesse et un lignage mythologique à des familles qui ont besoin d'asseoir des ambitions politiques.
Le plus célèbre, le Roman de Mélusine, récupère, sur une commande de Jean de Berry, une légende ancienne aux origines mythiques : de l'union de Raimondin avec la fée Mélusine

Les formes narratives brèves

La nouvelle courtoise
Les XIIe et surtout XIIIe siècles voient se multiplier des formes brèves.
Certaines de ces formes sont ressemblantes aux les lais, dont les plus célèbres sont ceux de Marie de France. Le lai, d'origine bretonne et populaire, est une composition musicale que les jongleurs exécutaient en s'accompagnant
d’une sorte de harpe.
Un certain nombre de brefs récits courtois en vers du XIIIe siècle peuvent être regroupés sous le terme générique de "nouvelles courtoises". Il s'agit de textes très courts (le plus souvent moins de mille vers), qui sont en quelque sorte un genre intermédiaire entre le poème (la chanson d'amour) et le roman courtois... Certaines de ces histoires sont assez dramatiques, comme celle de La Châtelaine de Vergy qui meurt de douleur, ainsi que le chevalier son amant, à la suite d'une indiscrétion involontaire.
Une grande partie de la production narrative brève, enfin, appartient au domaine de la littérature satirique : c'est le cas notamment de l'abondant corpus des fabliaux, d'ani .satirique qui a le but de ridiculiser quelque chose ou quelqu’un.

Les fabliaux
Les fabliaux sont des textes anonymes ou attribué. Ils sont courts comme les autres genres narratifs brefs mais dans le style comique. Le but étant de divertir voire de   faire rire.
Les sujets et la tonalité des fabliaux sont assez variés. Certains sont plutôt des contes moraux (par exemple La Housse partie (partagée) de Bernier au XIIIe), assez proches des fables, d'où leur nom (fabliau est un picardisme pour fableau, diminutif de fable, employé par les auteurs
Certains sont grivois voire obscène par exemple : Le chevalier qui fit les cons parler ou celle qui fut foutue et défoutue… Beaucoup mette en valeur le triangle mari/femme/amant.
Les personnages y sont souvent caricaturaux et très sommairement campés : ce sont des types (religieux ridicules, paillards et cupides, femmes vulgaires et rusées, maris jaloux, cocus et bafoués, entremetteuses cupides, paysans madrés). Le scénario repose le plus souvent sur une duperie, un bon tour, une ruse, , dans une intrigue pleine d'artifices, d'effets d'antithèse et de symétrie : le schéma du trompeur trompé avec ses propres armes est ainsi particulièrement prisé. Dans le fabliau, la performance intellectuelle voisine avec un discret sadisme.

La nouvelle en prose

Les nouvelles en prose s’écartent su merveilleux pour mieux décrire la noirceur d’une époque contemporaine troublée. Elle reprend aussi parfois des thèmes du fabliaux.
C'est le cas notamment des Quinze joies de Mariage, texte satirique que l'on peut dater du début du XVe . c’est une satyre anti-féminisme.
Les Cent Nouvelles nouvelles sont composées à la Cour de Bourgogne. Ces "histoires plaisantes et grivoises" sont aussi issues d'autres sources : des fabliaux, et divers recueils italiens, notamment les Facéties du Pogge. Ces sources sont mises au goût du jour et traitées avec beaucoup de réalisme par une trentaine de narrateurs différents identifiés comme des personnages réels : le duc de Bourgogne pour la première, puis les membres de sa cour, l'auteur lui-même signant cinq récits. Ces récits mettent en scène divers conflits entre
les valeurs idéales. Ce recueil a un grand succès et beaucoup d'influence sur les nouvelles écrites au XVIe siècle.


Les moines copistes écrivent souvent de mémoire et ils se permettent beaucoup de modifications sur le texte original si certains extraits   ne correspondent pas à leur propre vision des choses. Les moines ont aussi beaucoup influencés les prêtres et d’autres protagonistes ayant créé des œuvres.


Quelques auteurs

Chrétien de Troyes
Il est le plus grand écrivain français du moyen âge et pourtant on ne sait quasiment rien de lui. Etant donné sa grande culture bon pense qu’il a reçu une formation de clercs. C’est lui qui a notamment écris le conte du Graal malheureusement inachevé, peut être parce qu’il est mort avant de pouvoir l’achever. On ne l’a redécouvert que très récemment après la seconde guerre mondiale.
Il parle de chevalerie, d’amour et de mariage tout cela symbolise en fait la quête de l’identité du chevalier. Il a également écris deux chansons d’amour en langue d’oïl, les plus ancienne connue.
Dans les prologues de ses romans, le romancier expose de façon claire les grands principes de sa poétique, qui est également celle du roman de cette époque. Elle s'articule autour de trois notions : la matière (le sujet), fournie par des sources orales ou écrites,
le sens (la direction, l'orientation générale), qui est souvent imposé par le commanditaire et la conjointure (la composition), qui donne cohérence et unité, et fait du roman une œuvre d'art.. Ils se distinguent par un style et une tonalité propre : une sorte de distance, pleine d'humour et de poésie.

Marie de France est la première femme écrivain française, mais on ne sait quasiment rien d'elle, si ce n'est ce qu'elle écrit elle-même dans l'épilogue de ses Fables : "Marie ai num, si sui de France" (J'ai pour nom Marie et je suis de France). Vivant probablement en Angleterre, , elle devait être originaire d'Île-de-France. Son œuvre manifestant une grande culture, on la suppose abbesse d'un monastère. On a conservé d'elle trois œuvres, d'inspiration assez différente. Abbesse mère supérieure d’un couvent.
Marie de France, avec un grand talent de conteur, ajoute une tonalité poétique à la magie de la matière de Bretagne. Une discrète émotion se dégage de récits où l'auteur privilégie la pitié et la compassion pour ses personnages. Son style est d'une grande économie de moyens, caractérisé par la sobriété dans la composition du récit, un art très sûr de la mise en scène et l'efficacité d'une langue simple et limpide.
Notes : Marie de France est aussi l’auteur d’un récit de fables.

Abélar
: auteur d’autobiographie ce qui était très
rare.

Qui transmettait le savoir ?

Les clercs qui sont considérés comme les maîtres de la connaissance
Au Moyen Âge, le « clerc » est une personne qui a fait des études. Il appartient à l'élite des gens qui savent lire et écrire. Il ne relève pas obligatoirement du clergé et n'a pas nécessairement été ordonné prêtre, mais beaucoup de clercs sont en fait appelés à exercer le sacerdoce au sein de l'Église.

Notes : sacerdoce=fonction du prêtre

L'influence de l'Église chrétienne est fondamentale, à cette époque. C'est une puissance spirituelle, qui définit la foi et la morale de chacun. Mais c'est en même temps une puissance intellectuelle et culturelle, puisqu'elle établit les fondements de la philosophie, de la représentation du monde et de l'histoire à travers de son interprétation de la Bible.

L’Église est aussi une puissance temporelle, avec ses nombreux monastères et lieux de cultes, ses terres à perte de vue, son armée de chevaliers prête à la défendre : l'Église représente un pouvoir politique, économique et même militaire important. Et que dire de son influence dans l'art, de l'architecture à la sculpture en passant par la peinture, la musique et la littérature ?
Sans qu'elle soit réellement remise en question, l'autorité de l'Église sera parfois contestée. Malgré quelques crises, l'Église demeure l'institution la plus stable du Moyen Âge.

Les troubadours/trouvères

Les troubadours : langue d’oc
Les trouvères langue d’oïl
Ils allaient de château en château et racontaient des épopées en vers qui magnifiaient les vertus chevaleresques.

Comment ?

Ecrit

Par les manuscrits et les livres

Oral

La grande majorité des gens au moyen-âge apprenait des choses en écoutant les troubadours et les trouvères car la plupart était totalement illettrés. Même certains seigneurs ne savait ni lire ni écrire.

Les dits

Au 18ème siècle naît le dit ou ditié (forme souple de longueur variable, en octosyllabes à rimes plates). Le dit n’est pas destiné à être chanté, c’est une théâtralisation de la poésie, on mime la parole. Le genre aura beaucoup de succès au 19 ème et 20 ème siècle.

_________________
AMYVETTE
Revenir en haut Aller en bas
melusine
Admin
avatar

Messages : 99
Eperons d'or : 272
Courage et fidélité : 1
Date d'inscription : 11/01/2011
Age : 60
Localisation : ,Belgique

MessageSujet: Re: Genres de littérature   14.06.13 10:37

Bon,il y a de quoi faire...
Je pense que je vais développer le sujet des romans médiévaux.
Je m'y mets sans tarder...
Revenir en haut Aller en bas
 
Genres de littérature
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Classement de la littérature jeunesse
» Les livres de littérature de jeunesse autour du personnage du RENARD
» Littérature de jeunesse qui se déroule au XVIème siècle?
» Sujet de littérature
» Et la littérature jeunesse dans tout cela!!!

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
L' almanach de la mandragore :: Littérature-
Sauter vers: