L' almanach de la mandragore

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 La ville au Moyen Âge

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morgane

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MessageSujet: La ville au Moyen Âge   20.07.13 22:07

Les villes, renfermées dans des enceintes plus ou moins fortes et situées sur le sommet des monts ou sur les bords des rivières, présentaient des rues étroites, irrégulières, obscures et privées de courants d'air salutaires, comme de la lumière du soleil. Le long de ces rues malsaines, presque toujours non pavées, remplies d'immondices et d'eaux croupissantes, au milieu desquelles se vautraient de nombreuses troupes de porcs, étaient rangées sans ordre des maisons formées d'une sorte de charpente grossière et de terre pétrie, tandis que les échoppes des marchands forains obstruaient les places. Presque toujours les artisans d'une même profession  et des mêmes objets se logeaient dans les mêmes rues. Ils cherchaient dans leur réunion, une force garantissant de l'oppression. Aucune véritable police n'existant encore, des brigandages se commettaient dans les rues éloignées du centre, comme dans les sentiers solitaires des forêts. Au milieu de ces villes, dont les rues présentaient pendant la saison des pluies, une fange qui ne permettait souvent de les parcourir qu'à cheval ou monté sur des échasses, régnait une humidité si grande et si corrosive, que la rouille et le vert de gris couvraient les fers et les cuivres des portes et des fenêtres !
Ces cloaques multipliés et les gaz qui ne cessaient de s'en dégageaient faisaient naître et répandaient ces maladies hideuses et terribles, connues sous le nom de "mal des ardents" ou "feu sacré", et la lèpre, la plus affreuse de toutes, qui faisait mourir deux fois le malheureux qui en était atteint. Le lépreux était déclaré mort civilement, il était incapable de succéder, son mariage était dissous, on célébrait ses funérailles et, avant qu'il eut succombé à sa malheureuse destinée, on le reléguait dans un quartier éloigné où personne ne pouvait communiquer avec lui.

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emeric

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MessageSujet: Re: La ville au Moyen Âge   20.07.13 22:10

Les nouveaux quartiers, nommés faubourgs, se situaient près des lieux où se concentraient les activités commerciales, donc à proximité des marchés et des foires, mais aussi près des villes et des fortifications. Les marchands profitaient ainsi de la protection des murs. Plus tard, ces nouveaux quartiers furent réunis au sein des nouvelles enceintes qui étaient plus grandes. Les habitants des faubourgs, les bourgeois, profitaient alors des institutions de la commune.

L’emplacement des villes

Les villes étaient principalement situées près des axes commerciaux : mer, fleuves, grandes routes, etc. Certaines étaient plutôt situées près des territoires agricoles les plus riches; il était alors plus facile d’écouler la production et d’avoir accès aux produits agricoles. Dans ces deux cas, le choix de l’emplacement de la ville était directement motivé par les activités commerciales et l’efficacité des échanges.

Outre ces deux facteurs, certaines villes nées à l’époque gallo-romaine ont tout simplement poursuivi leur évolution puisque les infrastructures, la population et les fortifications étaient déjà sur pied. Finalement, plusieurs villes ont été fondées autour de lieux importants tels que des abbayes, des monastères ou des places fortifiées.
Le nouveau rôle des villes

Graduellement, les villes s’agrandissaient avec de nombreuses nouvelles constructions et un nombre de plus en plus élevé d’habitants. Comme elles assumaient désormais un rôle économique de production de biens et d’échanges commerciaux, elles ont rapidement développé des activités liées aux secteurs secondaire (transformation des matériaux bruts) et tertiaire (vente, commerce, finances).

Les artisans avaient quitté les domaines seigneuriaux pour venir travailler dans les villes. Une nouvelle classe sociale est née de ce mouvement des artisans et des marchands vers les villes : la bourgeoisie. Bien que les bourgeois ne représentaient que 10% de la population totale de la ville, c’était eux qui en assuraient la vitalité économique, politique et sociale. Les villes n’étaient plus seulement le siège du pouvoir, elles étaient également le symbole d’une nouvelle richesse et le coeur de la vie artistique.

La création des universités et des collèges a également contribué à la transformation du visage urbain. Au 13e siècle, marchands, artisans, comtes, évêques, étudiants et mendiants évoluaient au coeur des nouvelles cités.

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tancrède



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MessageSujet: Re: La ville au Moyen Âge   20.07.13 22:13

Sociétés et cultures urbaines (XIe-XIIIe siècles)
L'essor des villes pendant le «beau Moyen Âge»(XIe-XIIIe siècles) donne naissance à des revendications d'autonomie et de fortes tensions.
Il suscite également une culture urbaine spécifique, qui rayonne largement sur la campagne aux alentours. C'est ce que reflète la fresque ci-dessous : Les effets du Bon gouvernement, exécutée par Ambrogio Lorenzetti de 1337 à 1339 (palais communal de Sienne, Italie).


 L'essor urbain au Moyen Âge et sa diversité
L'écrasante majorité des grandes villes françaises ont été fondées à l'époque romaine, sur le modèle de Rome, avec forums, amphithéâtre, plan en croix (cardo et decumanus) etc. Il en va de même dans la plupart des pays qui ont fait partie de l'empire romain.
À la fin de l'empire romain, la population de ces villes a beaucoup diminué du fait de l'insécurité et de l'absence d'administration. Les bâtiments ont cessé d'être entretenus, ont été «squattés» ou sont devenus des carrières de pierres.
1) l'Église dans la ville
Si l'administration civile a largement disparu des villes à la fin de l'Antiquité, les villes ont gardé leur importance dès lors qu'y résidait un évêque. De la fin de l'empire romain à l'An Mil, pendant un demi-millénaire, la cathédrale (l'église de l'évêque) et l'évêché constituent le principal pôle d'attraction de la ville. En effet, l'évêque et les chanoines qui composent sa suite disposent de revenus qu'ils dépensent sur place, attirant ainsi quelques marchands et artisans.
À l'écart de la ville se développent des monastères, parfois sur d'anciens cimetières romains... Lorsqu'un personnage considéré comme saint y avait été enterré, par exemple au VIe siècle, sa tombe devenait un lieu de pèlerinage. On y construisait une chapelle et parfois s'installait à proximité une communauté monastique.
À son tour, le monastère va attirer autour de lui des commerçants et créer ainsi un nouveau quartier, un bourg à l'écart de la ville ancienne. Souvent, le développement ultérieur de la ville se fait entre ces deux pôles, qui finissent par se rejoindre.
Dans les deux cas, ce sont bien les institutions ecclésiastiques qui donnent à la ville sa forme la font vivre. La ville médiévale est caractérisée par une très forte présence des églises et des monastères : à Paris, par exemple, tout l'actuel quartier de Saint-Germain des Prés appartient au Moyen Âge au monastère du même nom.
La reconstruction des cathédrales en style «gothique», aux XIIe et XIIIe siècles, renforce encore cette visibilité de l'Église dans la ville.
2) la ville, refuge et lieu de pouvoir
La ville sert aussi de lieu de refuge. Les Romains avaient construit de nombreuses enceintes fortifiées autour de leurs villes, qui sont souvent réutilisées durant le Haut Moyen Âge et même après, comme par exemple au Mans.
Dans d'autres cas, on a construit des murailles pour s'y réfugier, par exemple lors des attaques vikings. Cependant, à partir du XIIe siècle, on assiste à une multiplication des murailles, de plus en plus vastes car elles intègrent les quartiers périphériques, à moins qu'ils ne soient eux-mêmes dotés de leur propre enceinte.
Les villes se développent aussi en tant que centres du pouvoir, autour des châteaux. Des commerçants s'y installent pour profiter de la clientèle que constitue le personnel du château, d'autres souhaitent pouvoir s'y réfugier en cas d'attaque. Les seigneurs encouragent souvent ce processus car ils profitent du développement urbain grâce aux divers impôts qu'ils prélèvent, en particulier sur les marchés.
Caen, une création de Guillaume le Conquérant
L'exemple de Caen constitue un bon exemple du rôle très actif que jouent le pouvoir dans le développement urbain du temps.
Caen apparaît dans les documents au début du XIe siècle. C'est alors un village de peu d'importance, qui va connaître une rapide croissance lorsque Guillaume le Conquérant, duc de Normandie de 1037 à 1087, décide, durant les années 1050, d'en faire une ville d'où il contrôlerait la Basse-Normandie.
Jusque-là, la capitale du duché était à Rouen, et la région de Caen était très mal contrôlée par les ducs. Guillaume y fait donc construire un château entouré d'une immense muraille, destinée à montrer qu'il est bien le maître.Il fonde également, avec sa femme Mathilde, deux abbayes, Saint-Étienne («l'Abbaye aux Hommes»), à l'ouest de la ville, et la Trinité («l'Abbaye aux Dames»), à l'est.
Bien située sur les voies de communication et disposant de matériaux de construction en abondance (la «pierre de Caen» est extraite dans les carrières sous la ville), la ville se développe rapidement et devient une des capitales normandes.

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lancelot

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MessageSujet: Re: La ville au Moyen Âge   20.07.13 22:27

Le monde urbain en Europe est très minoritaire au Moyen Âge : il ne représente que 10 % de la population. Mais c'est un monde très dynamique et en pleine expansion, grâce à sa position privilégiée au carrefour des échanges commerciaux. Entre le xie et le xiiie siècle, les villes se dotent d'une nouvelle organisation et de statuts juridiques qui leur donnent une certaine autonomie. Elles seront à la pointe des innovations et de la modernité.



I. L'essor des villes



1. La croissance démographique

• Les villes avaient perdu énormément de leurs pouvoirs politiques après la chute de l'empire romain d'Occident en 476. Cette tendance s'inverse à partir du xie siècle.


• Le renouveau des campagnes a favorisé une croissance démographique qui profite aussi aux villes. Les grandes villes marchandes d'Italie du Nord connaissent une extension spectaculaire : Gènes, Milan, Venise dépassent les 100 000 habitants et deviennent de grandes métropoles européennes comme Paris, Grenade (ville musulmane andalouse, non loin de Gibraltar), ou Constantinople (contrôlant les détroits de la mer Noire).


• La population urbaine, trop importante, ne peut plus être contenue à l'intérieur des murailles : les faubourgs se développent au-delà de l'enceinte qui définissait initialement la ville.

• Au xiie siècle, de nouvelles villes fortifiées à vocation défensive sont créées sur les frontières entre l'Angleterre et la France (Villeneuve, Neuville ; bastides dans le sud-ouest de la France…).




2. Des villes au centre des échanges et profitant du développement des campagnes

• Les villes médiévales sont avant tout des carrefours commerciaux au cœur des réseaux d'échanges fleurissant au cours de cette période. Le développement des campagnes a également permis de diversifier les productions : céréales, légumes, mais aussi chanvre et lin qui servent à l'élaboration de tissus, de draps par l'artisanat urbain.

• Ainsi, Paris profite de sa situation sur la route des grandes villes de foires de Champagne et sur l'axe Rhin-Rhône qui débouche sur le port de Marseille.

• Les grands ports de la Hanse en Europe du Nord développent un commerce maritime depuis la Baltique jusqu'au golfe de Gascogne.

• Les villes d'Italie du Nord sont des cités-États. Elles profitent de leur situation géographique pour dominer le commerce méditerranéen.

• Toutes ces villes sont reliées entre elles par un réseau de voies maritimes et terrestres qui est à l'origine de la mégalopole européenne actuelle, entre la région de Londres et l'Italie du Nord. Les guildes (associations) de marchands s'associent également pour uniformiser leurs pratiques commerciales et favoriser les échanges (avec, par exemple, la pratique de la lettre de change, ancêtre du billet au porteur). C'est aussi le cas des guildes des villes d'Europe du Nord qui forment la ligue de la Hanse en 1241.

• La position particulière des villes et l'essor du commerce favorisent la bourgeoisie commerçante.




II. Une nouvelle organisation urbaine, des lieux dynamiques



1. Une reconnaissance juridique, la revendication de davantage d'autonomie

• Le statut juridique des villes est très variable. Le plus souvent, au xie siècle, un seigneur (laïc ou ecclésiastique) prélève des impôts sur les habitants ou sur les activités et des droits de péage. La bourgeoisie urbaine voit d'un mauvais œil cette fiscalité qui entrave, selon elle, le commerce (les péages à l'entrée des villes en particulier). Elle conteste donc la fiscalité locale et négocie parfois avec le seigneur des chartes de franchise : ensemble de privilèges économiques, fiscaux, militaires et juridiques qui donnent à la ville davantage d'autonomie.

Le mouvement des communes revendique la création de communes : association de citadins liés par serment. Les échevins (dans le Nord), les consuls (dans le Sud) la dirigent alors. Ces villes ayant un statut juridique ont leur propre sceau (cachet sur lequel sont gravées les armoiries de la ville).

• Du xie au xiiie siècle, le nombre des villes qui se gouvernent elles-mêmes augmente, mais pas partout : ce sont surtout les villes d'Italie du Nord et les villes hanséatiques qui ont acquis leur autonomie symbolisée par les palais communaux en Italie et les beffrois (clochers) dans les Flandres. Dans les grands royaumes où le pouvoir royal se renforce, une autonomie importante des villes est plus difficile à obtenir.




2. Différentes fonctions visibles dans l'expansion de l'architecture urbaine

• L'expansion des villes et la montée des fonctions urbaines ont des conséquences sur l'urbanisme. Chaque fonction apporte, en effet, un type particulier de bâtiments ou d'infrastructures.

• La ville au Moyen Âge remplit d'abord une fonction de défense, symbolisée par sa muraille. Elle est aussi souvent le siège du pouvoir politique et judiciaire de la région.

• Comme dans le reste du monde médiéval, l'Église et la religion y jouent un rôle important. Les villes peuvent être les sièges des évêchés où les fidèles construisent des cathédrales, symboles de la piété et des croyances médiévales. Les sites et édifices religieux attirent les croyants, surtout lorsque la ville est aussi la destination d'un grand pèlerinage comme Saint- Jacques-de-Compostelle.

• Mais les villes sont aussi des centres culturels où se trouvent les écoles au xiie siècle et les grands collèges (universités) comme celui fondé par Sorbon à Paris (1257) au xiiie siècle. Ville universitaire attrayante, Tolède, en Espagne, est aussi un grand centre de traduction des ouvrages antiques et possède de grandes bibliothèques.




3. Des centres économiques grâce à l'artisanat et aux échanges

• Le commerce et les activités économiques marquent le paysage urbain. En effet, les villes médiévales se caractérisent par des rues étroites et encombrées, sans système de tout-à-l'égout (pourtant connu à l'époque romaine) avec des maisons propices au déclenchement des incendies (torchis, charpentes en bois…). Les places de marché ouvrent ces espaces. On construit aussi des halles pour stocker les marchandises.

L'artisanat urbain est également au cœur de la réussite économique des villes : malgré une limite ville-campagne quelquefois difficile à définir (il y a des parcelles cultivées et des animaux d'élevage dans les villes médiévales), la population urbaine se caractérise par une vie basée non sur l'agriculture, mais plutôt sur la transformation des matières premières (cuir, lin…) en produits d'artisanat (draps des Flandres, objets en cuir de Cordoue…). Ces produits sont aussi vendus et exportés.



III. La société urbaine au cœur de la culture urbaine



1. Des élites urbaines plus complexes

• Traditionnellement, les élites urbaines étaient composées d'aristocrates et de clercs qui les dirigeaient. Pendant la période que nous observons, ils gardent une place essentielle dans la direction des villes.

• Mais l'essor du commerce et des échanges a fait émerger une nouvelle élite urbaine : les bourgeois, marchands enrichis par le commerce. Cette catégorie sociale estime être à l'origine du dynamisme économique urbain. Elle revendique donc davantage de pouvoirs politiques, en particulier dans la direction des villes. Beaucoup de magistrats urbains sont ainsi des marchands.

• Ce patriciat urbain de nobles, de marchands ou d'artisans est au cœur de la vie politique urbaine.




2. Une société marquée par la diversité

• La ségrégation sociospatiale n'existe pas réellement dans les villes médiévales : riches et pauvres vivent ensemble dans les mêmes quartiers.

• En revanche, la société urbaine se divise en communautés homogènes : chaque métier est organisé au sein d'une corporation qui regroupe les maîtres (patrons et propriétaires de leur atelier), les compagnons (ouvriers travaillant pour le compte d'un maître) et les apprentis. Chaque corporation a ses règles (que tous doivent suivre), son quartier dans la ville et son saint patron (les membres d'un même métier sont réunis dans des associations religieuses d'entraide et de charité : les confréries).

• En revanche, certaines populations sont marginalisées comme les mendiants et les vagabonds. Les hôtels-Dieu accueillent les plus pauvres : la charité est encouragée par l'Église. Les lépreux sont parqués en dehors de la ville dans des léproseries. La situation des Juifs est plus compliquée : tout dépend des villes et des périodes. Dans certaines villes, ils doivent vivre dans leur propre quartier (les juiveries) et porter un signe distinctif ; ils sont parfois expulsés d'un royaume à une époque et acceptés plus tard…



3. Le développement d'une culture urbaine spécifique

• Les fêtes, souvent financées par les élites urbaines, permettent de réunir la population (ce qui favorise le développement des sociabilités urbaines) et de montrer la réussite sociale des grandes familles.

• Une véritable culture urbaine se développe, car la ville est le point de rencontre de plusieurs populations : paysans venus pour vendre leur production, étudiants, marchands, artisans, clercs, ordres mendiants, nobles… Elle incite à l'innovation et aux échanges culturels.

• C'est aussi un lieu de loisir avec ses auberges, ses tavernes (hauts lieux de la sociabilité masculine) et ses établissements de bains, objet de toutes les critiques de l'Église, car ce sont des lieux de prostitution.


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Lancelot
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